Prescriptions-santé https://www.prescriptions-sante.fr Santé et auto-médication Mon, 03 Aug 2026 12:58:12 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.5 https://www.prescriptions-sante.fr/wp-content/uploads/2016/05/cropped-icon-heartchart-32x32.png Prescriptions-santé https://www.prescriptions-sante.fr 32 32 Gastro-entérite : que manger et boire pour guérir plus vite ? https://www.prescriptions-sante.fr/2026/08/03/gastro-enterite-que-manger-et-boire-pour-guerir-plus-vite/ https://www.prescriptions-sante.fr/2026/08/03/gastro-enterite-que-manger-et-boire-pour-guerir-plus-vite/#respond Mon, 03 Aug 2026 12:32:07 +0000 https://www.prescriptions-sante.fr/?p=485 La gastro-entérite provoque crampes, vomissements et diarrhée, et elle vous immobilise généralement deux à trois jours, selon l’Assurance Maladie. Une bonne hydratation et des aliments adaptés accélèrent la récupération et préviennent la déshydratation, qui reste le principal risque. Voici ce qu’il convient de mettre dans son assiette et dans son verre pour traverser au mieux cet épisode désagréable.

Les boissons à privilégier pour se réhydrater efficacement

La déshydratation menace dès les premières heures, donc bien boire constitue la priorité absolue avant même de penser à manger.

Solutions de réhydratation orale, bouillons et infusions douces

La solution de réhydratation orale (SRO) reste la référence, particulièrement lorsque les vomissements se répètent et empêchent toute prise alimentaire normale. Elle se prépare selon les indications du sachet et se boit par petites quantités fréquentes pour limiter le réflexe nauséeux. Les bouillons de légumes salés compensent les pertes en sodium, tandis que les tisanes tiédies sans sucre apaisent l’estomac irrité. L’Assurance Maladie recommande de boire abondamment et régulièrement tout au long de la journée pendant l’épisode aigu.

Les boissons à éviter absolument

Plusieurs boissons courantes aggravent les symptômes et prolongent la diarrhée au lieu de soulager le tube digestif déjà fragilisé :

  • Les sodas, trop sucrés, attirent l’eau vers l’intestin par effet osmotique et accentuent ainsi la diarrhée.
  • Les jus de fruits, même cent pour cent purs, irritent la muqueuse à cause de leur fructose et de leur acidité élevée.
  • Le café stimule fortement les contractions intestinales et accélère un transit déjà perturbé par l’infection virale.
  • L’alcool déshydrate directement l’organisme et fatigue inutilement le foie engagé dans la lutte contre le virus.
  • Les boissons glacées déclenchent ou aggravent les crampes abdominales chez la plupart des patients sensibles.

Les aliments à privilégier pour faciliter la guérison

La réintroduction alimentaire se déroule par étapes successives, car certains aliments apaisent l’intestin tandis que d’autres prolongent l’inflammation locale.

Phase initiale : riz, carottes cuites, banane et compote

Dès que les vomissements se calment, vous pouvez vous tourner vers des aliments simples et bien tolérés par l’intestin convalescent. Le riz blanc bien cuit, les pommes de terre vapeur, les pâtes nature et la semoule constituent d’excellents féculents pauvres en fibres. Les carottes cuites apportent du potassium et ralentissent le transit grâce à leurs pectines naturellement présentes. La banane mûre reste le seul fruit cru généralement toléré, et une compote de pomme sans sucre ajouté complète idéalement ce premier plateau.

Protéines maigres et yaourts : quand les réintroduire

Il est généralement conseillé d’attendre que la diarrhée se soit nettement calmée avant de réintroduire des protéines plus consistantes. Le poulet vapeur, le poisson blanc poché et le jambon dégraissé permettent de reprendre des forces sans surcharger le système digestif. Les œufs durs ou en omelette légère sont également bien tolérés par la majorité des convalescents. Le yaourt nature apporte des ferments lactiques utiles au microbiote, et il se consomme idéalement à température ambiante plutôt que froid.

Les aliments à éviter pendant la gastro-entérite

Certains aliments très répandus aggravent les symptômes et rallongent inutilement la durée totale de la maladie :

  • Les fritures, charcuteries grasses et plats en sauce irritent fortement l’intestin déjà enflammé par l’infection.
  • Les épices puissantes comme le curry, le piment ou la harissa brûlent la muqueuse digestive fragilisée.
  • Les crudités, salades vertes et fruits acides relancent rapidement la diarrhée chez la plupart des patients.
  • Les fibres dures du pain complet, des légumineuses et des choux sollicitent excessivement le tube digestif convalescent.
  • Les bonbons et pâtisseries très sucrés aggravent les selles liquides par le même effet osmotique que les sodas.

Quand consulter un médecin

La gastro guérit généralement seule, mais plusieurs signaux imposent une consultation médicale sans tarder selon l’Assurance Maladie. Vous devez consulter si la diarrhée dépasse deux jours, si du sang ou des glaires apparaissent dans les selles, ou en cas de fièvre élevée persistante. Les signes de déshydratation sévère, comme la peau sèche, les urines très foncées ou les vertiges, justifient également un avis rapide. Chez un nourrisson, la consultation devient urgente dès l’apparition des premiers symptômes digestifs, en raison du risque rapide de déshydratation.

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Arthrose du genou : soulager la douleur naturellement après 60 ans https://www.prescriptions-sante.fr/2026/08/03/arthrose-du-genou-soulager-la-douleur-naturellement-apres-60-ans/ https://www.prescriptions-sante.fr/2026/08/03/arthrose-du-genou-soulager-la-douleur-naturellement-apres-60-ans/#respond Mon, 03 Aug 2026 07:44:40 +0000 https://www.prescriptions-sante.fr/?p=476 Le cartilage de vos genoux se dégrade progressivement avec le temps, et après les 60 années durant lesquelles il a supporté votre poids à chaque appui, cette usure se fait de plus en plus sentir. L’amincissement du tissu, sa perte d’élasticité, la diminution du liquide synovial qui lubrifie les os, tout cela engendre des conséquences inconfortables : l’articulation cesse d’amortir les chocs, une raideur apparaît au lever, monter les escaliers devient une rude épreuve et la douleur s’invite à chaque geste ordinaire. Des solutions plus douces et accessibles se présentent à vous pour atténuer vos souffrances. Ci-après plus de détails sur ce sujet.

Bouger, le réflexe qui soulage le plus vite

L’arthrose vous met dans une situation paradoxale : votre genou vous fait souffrir, mais vous ne devez pas vous reposer pour autant, il faut que vous restiez en mouvement. Le fait est que lorsque votre cartilage est sollicité, il ne s’assèche pas et ne se dégrade pas aussi vite. La mobilité atténue aussi la douleur, grâce au développement des muscles de la cuisse qui stabilisent et protègent les articulations.

Les activités qui ménagent le genou

Il existe quatre pratiques physiques qui apaisent naturellement la douleur d’arthrose au genou :

  • La marche entretient les articulations sans les brusquer. Munissez-vous tout de même de bonnes chaussures et privilégiez les terrains plats dans ce cas.
  • Le vélo est idéal si vous voulez éviter la charge du corps qui pèse sur vos genoux à chaque pas.
  • L’aquagym est parfaite pour vous faire sentir plus léger à chaque exercice. Vous pouvez bouger amplement sans ressentir votre poids réel.
  • Le yoga doux convient pour entraîner l’équilibre et maintenir la souplesse des chaînes musculaires.

Adonnez-vous à ces disciplines au moins 3 fois par semaine, pendant une durée de 30 minutes à chaque séance. Allez-y doucement au tout début, car ce qui compte, c’est la régularité. Vous trouverez votre rythme et renforcerez vos membres inférieurs avec le temps.

Chaud ou froid : lequel choisir pour apaiser la douleur ?

Le froid agit efficacement contre les inflammations. C’est donc l’option à choisir en cas de douleur aiguë, de gonflement ou de rougeur de votre genou. Dans ce cas, une poche de glace peut bien faire l’affaire.

La chaleur, elle, améliore la circulation et détend les muscles. Hors périodes inflammatoires, une bouillotte chaude, un bain chaud ou un massage doux avec de l’huile tiédie sont d’excellentes solutions pour décontracter les fibres musculaires et assouplir les articulations.

Les plantes qui apaisent l’inflammation

Certaines espèces végétales sont aussi vos alliées pour atténuer la composante inflammatoire de la gonarthrose.

Harpagophytum et curcuma, par voie orale

La première plante à connaître, c’est l’Harpagophytum ou la griffe du diable. Elle a fait l’objet de nombreux essais cliniques, donc son efficacité repose sur des mesures précises. Ses molécules actives sont les harpagosides, et elle est disponible en gélule, teinture mère (extrait alcoolique en gouttes) et tisane de racine séchée.

Le curcuma vient en second. Son principe actif est la curcumine. Bien qu’elle soit puissante, elle est mal absorbée, c’est pour cela qu’il est préférable de l’associer à du poivre noir ou à de la pipérine, ou encore de l’intégrer dans un corps gras.

Attention, si vous êtes sous anticoagulant, parlez-en avec votre médecin traitant avant d’utiliser ces deux plantes, car elles peuvent majorer l’effet de votre médicament.

L’huile de nigelle, en massage sur le genou

C’est une bonne stratégie pour atténuer vos douleurs d’arthrose. Appliquez l’huile de nigelle localement et massez doucement votre genou pour faire pénétrer l’huile. Pour ce faire, assurez-vous d’abord d’en tiédir quelques gouttes dans les paumes de vos mains. Puis, effectuez des mouvements circulaires lors du massage pour faire circuler le sang, relâcher les muscles et assouplir les tissus. Réalisez cette opération matin et soir. N’oubliez pas de vérifier que vous tolérez le produit en le testant dans le pli du coude quelques heures avant son application.

Alléger la charge sur l’articulation

Cette troisième solution n’a pas d’impact immédiat sur la douleur du genou, mais elle agit sur la contrainte mécanique subie par cette articulation et sur le terrain inflammatoire de fond. On peut donc dire qu’elle retarde l’évolution de la maladie.

Le régime méditerranéen

Inutile de vous rappeler qu’un mode d’alimentation sain entretient la santé. En cas d’arthrose du genou, ce régime alimentaire est très bénéfique, car il est composé de poissons gras (comme le saumon, le maquereau, le hareng), d’huile d’olive, d’oléagineux et d’oméga 3. Il calme ainsi les inflammations. Complétez vos repas avec des légumes et fruits colorés.

Par ailleurs, selon l’expérience de certaines personnes, la réduction du gluten et du lactose apporterait un soulagement. Puisqu’aucune étude scientifique ne le confirme, cela reste une piste que chacun peut tester, mais non une règle à suivre.

Quelques kilos en moins, beaucoup de pression en moins

En ayant le poids idéal selon votre taille et votre morphologie, vous ménagerez vos membres inférieurs. De ce fait, si vous êtes en surpoids, n’hésitez pas à perdre un peu de masse graisseuse en revoyant ce que vous mettez dans votre assiette et donc, en faisant le bon choix alimentaire, comme le régime évoqué plus haut. En effet, avec 1 kilo en moins, vous allégerez le genou d’environ quatre fois ce poids à chaque pas. En faisant un petit calcul, si vous perdez 5 kilos, vous soulagerez vos articulations de 20 kilos de pression à chaque appui.

Ce que ces solutions peuvent, et ne peuvent pas

Plus de 30 % des patients de 65 à 75 ans sont atteints d’arthrose du genou à des degrés variables. Si vous croyez en faire partie, maintenant, vous connaissez quelques leviers à activer pour réduire la douleur, rester mobile et assurer votre confort de vie. Cela dit, ils ne vont pas soigner votre cartilage déjà usé. Pour ressentir leurs effets, attendez environ trois semaines et surtout, maintenez vos efforts, car la régularité est importante pour voir les signes d’efficacité de ces stratégies.

Bien évidemment, n’interrompez pas le suivi médical, même si vous vous sentez mieux. Demandez toujours l’avis d’un professionnel avant de vous lancer dans une cure à base de plantes, car comme évoqué un peu plus haut, un traitement anticoagulant requiert de la vigilance quant aux végétaux utilisés. Enfin, si la gonarthrose évolue et provoque de la douleur permanente ou une perte d’autonomie, la chirurgie est à envisager.

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Les étapes à suivre pour entrer dans le monde de la médecine https://www.prescriptions-sante.fr/2024/04/19/les-etapes-a-suivre-pour-entrer-dans-le-monde-de-la-medecine/ https://www.prescriptions-sante.fr/2024/04/19/les-etapes-a-suivre-pour-entrer-dans-le-monde-de-la-medecine/#respond Fri, 19 Apr 2024 11:52:09 +0000 https://www.prescriptions-sante.fr/?p=460 La médecine est un domaine à long processus d’étude qui demande du temps et de la patience. Le métier de médecin est basé sur le bien-être et surtout qu’il sauve des vies. Se lancer dans ce domaine exige des études approfondies au fils des années pour assimiler les compétences nécessaires.

Les études en médecine

Les études ne sont pas faciles à cause du temps et de l’argent. Les étapes à parcourir débutent dès le lycée. Il doit s’orienter vers la filière scientifique appelée série S, à partir de son passage en classe de première au lycée. Il est aussi à savoir que les bacheliers ST2S et ES ont la possibilité d’accéder à ce cursus. Le titre de Bac S dispose de plus d’avantage pour la carrière en médecine, compte tenu de leur préparation à la Première Année Commune aux Études de Santé (PACES). En effet, la PACES intègre à la base de son programme, l’enseignement de la biologie, la chimie et la physique dans les matières scientifiques pour la classe de terminale S. À la fin des études, la PACES procède à un concours. La première année universitaire semble, en particulier, redoutée par les nouveaux bacheliers en raison des places limitées.

Les compétences à acquérir pour devenir médecin

En général, pour être médecin généraliste, il faut compter 9 années et 10 années pour se spécialiser. L’obtention du Diplôme de Formation Générale en Science Médicale (DFGSM) est reconnue par la loi étant le Bac+ 3 ou le niveau licence. L’apprentissage théorique se renforce et les stages prennent plus de temps. La réalisation des stages est à mi-temps à l’hôpital pour acquérir des grades qui sont en totalité 25 par an. Au terme de sa troisième année d’étude universitaire, le stagiaire obtient le Diplôme de Formation Approfondie en Science Médicale (DFASM), approuvée par l’État comme le niveau Master ou Bac +5.

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Le THCP dévoilé : bienfaits, avancées scientifiques et légalité https://www.prescriptions-sante.fr/2024/04/16/le-thcp-devoile-bienfaits-avancees-scientifiques-et-legalite/ https://www.prescriptions-sante.fr/2024/04/16/le-thcp-devoile-bienfaits-avancees-scientifiques-et-legalite/#respond Tue, 16 Apr 2024 08:29:05 +0000 https://www.prescriptions-sante.fr/?p=451 Le THCP (tétrahydrocannabiphorol) est un cannabinoïde naturel découvert en 2019 dans la variété de cannabis italien FM2, utilisée à des fins médicales. Cette souche est produite par le Military Chemical Pharmaceutical Institute de Florence en Italie. Un cannabinoïde naturel est un composé chimique présent naturellement dans la plante de cannabis (Cannabis sativa). Ces molécules agissent sur le système endocannabinoïde du corps humain, un réseau de récepteurs impliqué dans divers processus physiologiques tels que l’appétit, la douleur, l’humeur et la mémoire. Cet article fait le point sur le THCP.

Les bienfaits du THCP

Les atouts potentiels du THCP pour les consommateurs, basés sur ses propriétés moléculaires, pourraient inclure :
• Des effets thérapeutiques plus puissants que le THC à dose égale, ce qui pourrait permettre de soulager plus efficacement le consommateur des symptômes de certaines maladies.
• La possibilité d’obtenir les effets désirés avec des doses plus faibles, réduisant ainsi le risque d’effets secondaires.
• De nouvelles options de traitement pour maladies réfractaires aux cannabinoïdes actuels.

Les symptômes

Étant donné la similarité structurelle du THCP avec le THC et son affinité accrue pour les récepteurs CB1, il est possible, en théorie, que le THCP puisse réduire les symptômes suivants plus efficacement que le THC à dose égale :
• Douleur chronique (neuropathie, inflammation, cancer)
• Spasticité musculaire (sclérose en plaques, lésions de la moelle épinière)
• Nausées et vomissements (chimiothérapie, troubles gastro-intestinaux)
• Anxiété et troubles du sommeil (PTSD, dépression, insomnie)
• Perte d’appétit et de poids (cancer, VIH/SIDA)
• Symptômes neurologiques (épilepsie, maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer)

Les effets secondaires

On peut supposer que les effets secondaires de cette substance pourraient être similaires à ceux du THC, mais potentiellement plus prononcés. Les effets secondaires courants du THC comprennent :
• L’altération de la mémoire à court terme
• La déficience de l’attention et de la concentration
• L’altération de la coordination motrice
• L’augmentation de la fréquence cardiaque
• La bouche sèche
• Les yeux rouges
• L’anxiété, la paranoïa ou les attaques de panique (particulièrement à fortes doses)

Les maladies qui ne réagissent pas aux traitements à base de cannabinoïdes

Les cannabinoïdes, comme le THC et le CBD, sont étudiés pour leurs vertus thérapeutiques dans diverses maladies/pathologies :
• La douleur chronique
• L’épilepsie
• Les troubles anxieux
• Les troubles du sommeil
• Les nausées et vomissements liés à la chimiothérapie
• Certains symptômes de la sclérose en plaques et d’autres maladies neurologiques

Cependant, les cannabinoïdes existants n’ont parfois que peu d’effet sur les patients, et certains traitements peuvent ne pas venir à bout de la maladie. Parce que le tétrahydrocannabiphorol est fort, il peut guérir, en théorie, certaines maladies, là où les cannabinoïdes actuels ont une efficacité limitée.

Les recherches scientifiques portant sur le THCP

Le nom « tétrahydrocannabiphorol » reflète la structure chimique de ce cannabinoïde. La molécule contient quatre atomes d’hydrogène (H) supplémentaires par rapport à sa structure de base. Dans le cas du THCP, cela signifie que certaines doubles liaisons du noyau central ont été réduites par rapport à la structure du cannabiphénol. Par ailleurs, il a un groupe hydroxyle (-OH) attaché à un cycle phénolique. La structure chimique complète du THCP est très similaire à celle du THC, avec un noyau central tricyclique et un groupe alkyle attaché. Cependant, le THCP s’en distingue par une chaîne latérale alkyle plus longue, contenant sept atomes de carbone au lieu de cinq pour le THC.

La recherche sur le tétrahydrocannabiphorol en est encore à ses débuts et il faudra du temps pour accumuler des données suffisantes sur ses effets et son potentiel thérapeutique. Des études cliniques rigoureuses chez l’Homme sont nécessaires pour valider les résultats précliniques. Cette démarche permet aussi de déterminer si ce produit peut être utilisé de manière sûre et efficace en médecine.

Que dit la loi sur le tétrahydrocannabiphorol ?

Le THCP n’est pas spécifiquement mentionné dans la législation française. Cependant, étant donné sa similitude avec le THC, il est probable qu’il soit considéré comme un dérivé du cannabis et donc soumis aux mêmes restrictions légales.

En outre, la France autorise l’utilisation de certains médicaments à base de cannabis dans des circonstances médicales spécifiques (« à usage thérapeutique ») : le traitement de la douleur ou de l’épilepsie qui résiste aux traitements classiques par exemple. Cependant, ces médicaments doivent être prescrits par un médecin et leur composition est strictement réglementée.

La recherche scientifique sur les cannabinoïdes, y compris le THCP, est autorisée en France sous certaines conditions. Les chercheurs doivent obtenir une autorisation spéciale et travailler dans un cadre réglementé pour étudier ces composés.

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Choisir un Ehpad pour son parent âgé : Que devez-vous considérer ? https://www.prescriptions-sante.fr/2024/03/15/choisir-un-ehpad-pour-son-parent-age-que-devez-vous-considerer/ https://www.prescriptions-sante.fr/2024/03/15/choisir-un-ehpad-pour-son-parent-age-que-devez-vous-considerer/#respond Fri, 15 Mar 2024 04:03:31 +0000 https://www.prescriptions-sante.fr/?p=441 Vivre dans un Ehpad est la décision de votre parent âgé ou la vôtre ? Dans tous les cas, c’est un sujet crucial sur lequel vous devez vous attarder, puisque son bien-être en dépend. Découvrez ici les critères importants vous permettant de sélectionner un Ehpad.

Vous devez évaluer vos besoins personnels

Le premier point important que vous devez considérer dans le choix d’un Ehpad ou de la résidence qui va accueillir votre parent âgé est ses besoins personnels. Pour ce faire, posez-vous les questions suivantes :

• A-t-il besoin de soins médicaux et personnalisés ?
• Comment est son état de dépendance ?
• L’environnement de l’établissement est-il convenable pour lui ? Est-ce calme ? Est-ce qu’il y a de nombreux résidents avec qui il peut se lier d’amitié ?
• L’EHPAD propose-t-il des activités physiques adaptées à son âge ?
• Permet-il de voir ou de recevoir les visites des proches et amis autant de fois que vous ou votre parent âgé le souhaite ?
• Si votre parent est croyant, voyez s’il est possible d’effectuer des activités religieuses au sein de la résidence.
• Les repas de l’établissement conviennent-ils à votre parent ?
• Etc.

Vous devez vous informer sur la réputation de l’EHPAD

Depuis 2023, les EHPAD ont l’obligation de rendre public 5 indicateurs dans le but d’informer les résidents et leurs proches des services et des équipements mis à leur disposition :
• Le profil de chaque pièce de la résidence.
• Le nombre de places habilitées à l’aide sociale à l’hébergement.
• La composition du plateau technique.
• Les services d’accompagnement, comme la présence d’un infirmier de nuit ou d’un médecin coordinateur.
• Et le partenariat avec quelques dispositifs d’appui à la coordination des parcours de santé.

Grâce à de telles informations, vous pouvez comparer les établissements qui ont retenu votre attention et vous faire une idée de leur réputation. Ces éléments vous permettent également de déterminer la qualité de la résidence de votre choix.

Vous pouvez visiter l’EHPAD

Il n’y a rien de mieux que la visite de quelques EHPAD pour vous faire une idée sur leurs infrastructures, leur personnel et leurs services. Cela dit, avant de vous y rendre, voyez :
• S’il y a encore des chambres disponibles au sein de la résidence.
• Quel est le prix de l’hébergement ? Est-ce que ce coût évolue en fonction du degré de dépendance du résident ?
• Quels sont les documents à fournir pour y être admis ?
• Quelles sont les modalités de visites ?
• Pouvez-vous avoir des aides financières, comme les allocations logement, l’aide sociale à l’hébergement ou l’aide personnalisée d’autonomie ? Quelles sont les démarches à faire pour les obtenir ?

Une fois sur place, vous pouvez :
• Consulter les chambres et les parties communes de l’établissement.
• Vous informer sur les services et les équipements mis à la disposition des résidents.
• Vous renseigner sur le personnel et le rôle de chacun.
• Découvrir les activités proposées aux résidents et savoir comment y participer.
• Savoir s’il y a des aides soignantes durant la nuit.
• Demander si les soins et le suivi médical sont assurés.

Votre passage sur les lieux vous permet aussi de découvrir les points forts de l’établissement et ses points faibles. Vous pouvez voir de visu les conditions de vie que l’Ehpad peut offrir aux personnes âgées. Lors des visites, l’idéal serait que le parent âgé vous accompagne. Si ce n’est pas possible, prenez des photos pour qu’il puisse se faire une idée de l’endroit, des conditions de vie, de l’ambiance, etc.

Vous devez tenir compte des coûts

Le coût de l’hébergement fait partie des critères de choix de l’Ehpad que votre proche va intégrer. Est-ce que les services que l’établissement propose y sont compris ? Qu’en est-il de votre capacité financière ? Si vous pouvez avoir de l’aide financière ou un coup de pouce de votre mutuelle, vous ne devez pas hésiter à rejoindre la résidence qui vous convient. Si vos proches sont amenés à payer l’établissement, n’oubliez pas d’évaluer avec eux la qualité de l’Ehpad.

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Comment choisir une mutuelle santé senior ? https://www.prescriptions-sante.fr/2021/09/03/comment-choisir-une-mutuelle-sante-senior/ https://www.prescriptions-sante.fr/2021/09/03/comment-choisir-une-mutuelle-sante-senior/#respond Fri, 03 Sep 2021 15:19:32 +0000 http://www.prescriptions-sante.fr/?p=431 Plus l’âge avance, plus la santé devient plus fragile et plus vulnérable. Justement, c’est pour cette raison que la mutuelle santé devient une nécessité pour les seniors. Se souscrire à une mutuelle garantie une assurance fiable à laquelle on peut faire recours en cas de maladie. Mais quand on atteint un certain âge, il est aussi plus facile de se faire arnaquer par certains assureurs. Alors, il est important de bien choisir votre mutuelle santé sénior en suivant nos conseils.

Déterminez vos besoins dès maintenant

Les problèmes de santé se ressemblent presque tous chez les seniors de plus de 60ans. Soit, ils font face à des problèmes auditifs, soit ils souffrent de trouble visuel. A cela s’ajoute aussi la nécessité d’une prothèse dentaire et les petites maladies chroniques. Vous devez prévoir vos nécessités et faire en amont le calcul. Lorsque vous demandez un devis mutuel senior, vous pouvez alors demander des renseignements sur les principales prestations remboursables et leurs taux respectifs.

Renseignez-vous sur les prestations prises en charge

Les prestations médicales ne sont pas toutes prises en charge et remboursées. Prêtez donc attention aux soins qui nécessitent un investissement personnel pour ne pas tomber dans les pièges de certaines compagnies d’assurance. Cela inclut souvent les médecines douces, les soins spécifiques comme en cas d’arthrose ou de prothèse auditive.

 

Identifiez les meilleures propositions de garanties

La garantie est un critère important au moment de choisir une mutuelle santé senior.  La proposition diffère selon la mutuelle. Voici quand même les points importants :

  • Hospitalisation
  • Approvisionnement en matériels et accessoires nécessaires à certains traitements (lunettes, bas de contention, fauteuil roulant, etc.)
  • Prestation de soin à domicile post-hospitalisation
  • Prise en charge des soins bien-être et des cures thermales dans des centres spécialisés.

Ne tombez pas dans le piège des prix

Au moment de comparer des mutuelles de santé pour seniors, vous vous laissez peut-être séduire par le prix. Et pourtant, on constate qu’une mutuelle qui propose une assurance moins chère offre aussi un faible remboursement. Il faut d’ailleurs se référer aux différents besoins pour mieux faire le choix car le prix n’est pas un repère fiable. Même si la mutuelle demande une cotisation plus onéreuse, cela inclut souvent un remboursement plus appréciable.

Assurez-vous de la fiabilité de la compagnie d’assurance

Vous devez prendre en compte les garanties et prestations proposées par la compagnie d’assurance. Sa réputation et sa notoriété ne sont pas forcément des points sur lesquels on peut faire confiance. Vous devez mener votre petite enquête et comparer quelques assurances qui vous inspirent confiance. Prenez donc un peu de votre temps pour bien se renseigner sur chaque compagnie afin de s’assurer que la prise en charge respecte les normes avant d’accepter un contrat.

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Taxi conventionné : les essentiels à retenir https://www.prescriptions-sante.fr/2021/08/03/taxi-conventionne-les-essentiels-a-retenir/ https://www.prescriptions-sante.fr/2021/08/03/taxi-conventionne-les-essentiels-a-retenir/#respond Tue, 03 Aug 2021 15:18:13 +0000 http://www.prescriptions-sante.fr/?p=428 Votre médecin vous a récemment prescrit un TAP (Transport Assis Personnalisé) ? Que ce soit pour un rendez-vous médical, des soins réguliers ou une hospitalisation, commandez un taxi conventionné. De quoi s’agit-il exactement ? Qui peut bénéficier d’un taxi conventionné et quelle démarche effectuer ? Les réponses dans cet article.

Taxi conventionné : c’est quoi ?

À la différence des autres véhicules privés, le taxi conventionné est agréé et certifié par la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). Il assure des trajets sanitaires et médicaux pour les patients supportant de voyager en position assise. Le taxi conventionné permet aux bénéficiaires de se déplacer en toute discrétion et en toute sécurité sans faire appel à une ambulance. Les frais sont également pris en charge, mais sous condition.

Les taxis conventionnés possèdent un logo bleu sur fond blanc collé sur leur vitre arrière latérale avec la mention « Taxi conventionné : Organisme d’Assurance Maladie ». Ils sont par ailleurs disponibles 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

Qui bénéficie d’un taxi conventionné ?

Différentes personnes s’avèrent éligibles au service d’un taxi conventionné. Ci-après la liste de celles bénéficiant d’une prise en charge à 100 % du montant de leur course :

  • Les femmes enceintes de plus de six mois et jusqu’au 12ème jour après l’accouchement ;
  • Les nouveau-nés hospitalisés de moins de 30 jours ;
  • Les victimes d’un accident du travail ;
  • Les victimes d’une maladie professionnelle ;
  • Les patients titulaires d’une pension d’invalidité ;
  • Les personnes atteintes d’une ALD ou affection de longue durée (maladie chronique) ;
  • Les personnes transportées d’urgence à l’hôpital.

Dans les autres cas de transports sanitaires, la dispense de frais s’élève à 65 %. La personne bénéficiaire a alors le choix entre payer la totalité des frais et obtenir un remboursement à hauteur de 65 % ou régler uniquement les 35 % restants.

Bon à savoir : une franchise de quelques euros par trajet effectué est déduite des frais pris en charge.

Dans quels cas commander un taxi conventionné ?

Voici les motifs médicaux justifiant d’une prise en charge des frais de taxi conventionné :

  • Hospitalisation (entrée et sortie) ;
  • Transfert entre 2 établissements ;
  • Examens ou traitements réguliers (ALD, accident du travail, rééducation, chimiothérapie, radiothérapie, dialyse) ;
  • Convocation pour une expertise médicale, un contrôle médical ou un rendez-vous chez un fournisseur d’appareillage agréé.

Comment réserver un taxi conventionné ?

Vous souhaitez commander un taxi conventionné à Beauvais, à Argenteuil ou à Pontoise ? La démarche pour bénéficier d’une prise en charge de vos frais est relativement simple. Contactez la compagnie de votre choix en précisant que vous désirez réserver un taxi conventionné. Une fois arrivé à destination, présentez au chauffeur ces 3 documents :

  • Carte vitale à jour ;
  • Attestation de Sécurité Sociale ;
  • Prescription médicale portant la signature de votre médecin traitant et stipulant que votre situation justifie un déplacement sanitaire.

Dans le cas contraire, vous devez régler le montant total de la course.

À noter que la dispense d’avance de frais nécessite l’accord préalable de la CPAM dans les 2 cas suivants :

  • Transports en série (au moins 4 transports de plus de 50 kilomètres, sur une période de 2 mois et pour un même traitement) ;
  • Transports de plus de 150 kilomètres aller.
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Qu’est-ce que l’implantation capillaire ? https://www.prescriptions-sante.fr/2021/04/12/quest-ce-que-limplantation-capillaire/ https://www.prescriptions-sante.fr/2021/04/12/quest-ce-que-limplantation-capillaire/#respond Mon, 12 Apr 2021 11:10:10 +0000 http://www.prescriptions-sante.fr/?p=425 Près de 25 millions de personnes, en France, souffrent de la chute des cheveux ou encore l’alopécie. Pouvant toucher tous âges, plus la chute commence tôt, plus elle évolue rapidement et dans la plupart du temps avec des répercussions psychologiques. Comme alternative efficace à ce problème d’ordre esthétique, le recours à l’implantation capillaire ou le greffe de cheveux semble être une solution pratique et non invasive. Cette dernière consiste à faire usage de vos propres cheveux en vue de les réimplanter sur les zones à densifier. Parcourez cet article pour plus de détails sur ce sujet.

À qui s’adressent l’implantation capillaire et la greffe ?

Avant toute chose, il est important de souligner que l’alopécie androgénétique aussi connue sous le nom de calvitie représente plus de 80 % des alopécies. Chez la gent masculine, celle-ci se manifeste par le recul progressif de la lisière des cheveux en haut du front et se poursuit sur tout le sommet du crâne. Chez la femme, la calvitie quant à elle ne présente pas le même aspect puisqu’elle se manifeste par des cheveux de plus en plus clairsemés au niveau de la raie de coiffage. Aussi, on retrouve l’alopécie de traction due aux chignons plaqués, aux tresses serrées à répétition, etc. Dans les trois cas, la greffe capillaire demeure la plus efficace de toutes. Pour ce qui est du prix d’implantation capillaire, en fonction des besoins de chacun ainsi que la technique utilisée, ce dernier peut aller jusqu’à quelques milliers d’euros. Pour la simple et bonne raison que, plus le nombre de greffons implantés est important, plus le prix sera naturellement élevé.

Quelques mots sur les différentes techniques de l’implantation capillaire

De manière générale, le principe de la greffe de cheveux ou des implants capillaires se fait de manière très simple. Il s’agit de prélever les cheveux au niveau de la zone de la couronne hippocratique à l’arrière de la tête pour venir s’implanter vers l’avant, dans la région du front et de la tonsure. On recense par ailleurs trois différentes techniques de greffes que sont la FUT ou Follicular Unit Transplantation, la FUE ou Follicular Unit Extraction et la DHI ou Direct Hair Implantation. Des techniques qui sont réalisées sur une durée d’intervention variant en fonction des cas à traiter, entre trois, quatre heures à deux jours. Sans compter que ce sont des méthodes adaptées et correspondantes à un seul et même objectif, celui de redonner toute sa densité à votre cuir chevelu. En passant, trouvez ici plus de renseignements sur le greffe de cheveux à Bordeaux et dans d’autres villes de France.

 

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Mutuelle santé pour votre bébé https://www.prescriptions-sante.fr/2021/03/25/mutuelle-sante-pour-votre-bebe/ https://www.prescriptions-sante.fr/2021/03/25/mutuelle-sante-pour-votre-bebe/#respond Thu, 25 Mar 2021 06:46:09 +0000 http://www.prescriptions-sante.fr/?p=420 Vous attendiez cet heureux événement depuis 9 mois et voilà enfin votre bébé qui montre le bout de son nez ! Quel bonheur ! Vous n’êtes qu’émerveillement devant ce petit être ravissant. Mais vous êtes aussi conscient de vos responsabilités à son égard, des dépenses qu’il faut prévoir pour assurer son bien-être, une belle qualité de vie et une bonne santé. Avez-vous déjà pensé quelle mutuelle santé vous allez choisir pour votre enfant ?

Pourquoi une mutuelle santé pour bébé ?

Une mutuelle santé pour bébé est conseillée pour couvrir la partie non remboursée par l’Assurance maladie. Bien sûr, les premiers soins pour bébé durant son premier mois de vie sont entièrement pris en charge par l’Assurance maladie. Mais au-delà de ce délai, les remboursements sont de nouveau au taux normal, ce qui veut dire davantage de dépenses. Les frais peuvent être particulièrement élevés si vous devez emmener votre bébé à plusieurs reprises chez le pédiatre. Si en plus, ce dernier pratique des dépassements d’honoraires, vous allez payer le prix fort. Pour toutes ces raisons ou plutôt, pour ne pas avoir à supporter intégralement toutes ces dépenses, rattachez votre bébé à une complémentaire santé.

Une mutuelle spécifique

Rattacher bébé à une mutuelle est la meilleure solution mais seulement si la mutuelle est vraiment adaptée à ses besoins. Le fait est que la plupart des mutuelles, sous forme de complémentaire ou de sur-complémentaire, sont souvent conçues pour les adultes et les enfants âgés de 2 ans et plus. Alors, choisissez une mutuelle spécifique qui réponde exactement aux soins dont bébé a besoin, avec des garanties adaptées. Cela vous coûtera plus cher mais le niveau de remboursement aussi sera plus élevé, donc, c’est bien plus avantageux. Pour la souscription, voici les documents à présenter : une copie de l’acte de naissance de bébé, l’attestation de droit à l’Assurance maladie et un courrier mentionnant votre numéro de contrat d’adhésion.

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Parodontite, de quoi s’agit-il et comment l’éviter ? https://www.prescriptions-sante.fr/2021/03/10/parodontite-de-quoi-sagit-il-et-comment-leviter/ https://www.prescriptions-sante.fr/2021/03/10/parodontite-de-quoi-sagit-il-et-comment-leviter/#respond Wed, 10 Mar 2021 12:41:26 +0000 http://www.prescriptions-sante.fr/?p=417 La parodontite est une infection fréquente, mais qui peut être remédiée si elle est soignée à temps. Mais, comment elle se déclenche, quels sont les symptômes et quelles en sont les conséquences ? Découvrez dans cet article comment l’éviter.

Qu’est-ce que la parodontite ?

La parodontite est une grave infection des gencives pouvant causer la destruction de la mâchoire. Il s’agit d’une infection gingivale complexe due à une mauvaise hygiène buccale. Elle peut être également due au diabète, au tabagisme ou le stress. Non seulement elle endommage les gencives, mais elle peut aussi entrainer le déchaussement des dents ainsi que des problèmes de santé plus grave. Le moyen le plus rapide de soigner cette maladie est de se faire consulter par un professionnel, donc il faut prendre RDV chez un dentiste le plus tôt possible.

Quels sont les symptômes de la parodontite ?

Les symptômes de la parodontite sont pour la plupart semblables à ceux de la gingivite : les gencives sont sensibles et enflées, et saignent facilement lorsqu’on brosse les dents. Il se peut aussi que les dents commencent à se déplacer et les os qui les soutiennent s’affaiblissent. Voici des symptômes à surveiller de près :

  • Recul des gencives ;
  • Gencives enflées ;
  • Des espaces qui se sont nouvellement formés entre les dents ;
  • Pertes de dents ;
  • Gencives rouges ou violacées.

Si l’un de ces symptômes se produit, il est conseillé de prendre immédiatement rendez-vous chez le dentiste. Ainsi, vous éviterez que le problème ne devienne plus sérieux.

Comment soigner la parodontite ?

Le soin d’une parodontite requiert toujours l’avis d’un professionnel. Pour cela, vous devez vous adresser à une hygiéniste dentaire. Spécialiste du traitement des gencives, il possède les connaissances nécessaires pour traiter la parodontite. Vous ne pouvez pas guérir la parodontite en utilisant un meilleur brossage, en utilisant une autre pâte à dentifrice ou en arrêtant de fumer. Les bactéries, la plaque et les tartres sont cachés trop loin sous les gencives et vous ne pouvez pas y accéder vous-même. Seul un nettoyage des dents par un dentiste peut vous permettre de garder vos dents en bonne santé. Il peut également vous prescrire des traitements adaptés. Vous pouvez prévenir la parodontite en consultant régulièrement votre dentiste et en lui faisant vérifier l’état de vos dents

Comment prévenir l’apparition d’une parodontite ?

Comme c’est une infection buccale, il est donc primordial d’avoir une bonne hygiène bucco-dentaire afin d’empêcher que la parodontite ne se répande et se développe. Adoptez ces règles d’or pour avoir une hygiène buccale saine :

  • Allez régulièrement chez le dentiste ;
  • Utilisez du fil dentaire au quotidien pour enlever les restes d’aliments entre les dents ;
  • Arrêtez de fumer ;
  • Brossez-vous les dents au moins 2 fois par jour.
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